Résumé par acmilan-zone.fr :
On est déjà nostalgiques bientôt la fin de la saison et aussi la fin d'une carrière de légende. Mais face à l'Udinese, il est question de pouvoir être à la hauteur et pourquoi pas se faire encore un petit plaisir. Pasquale Marino, le coach des blanc et noir a procédé à un seul correctif en attaque : Floro Flores à la place de Sanchez à la gauche du trident aux côtés de Quagliarella et Pepe. Carlo Ancelotti lui, tributaire de Favalli et Beckham suspendus, confirme les prévisions : Senderos en défense centrale, Flamini milieu droit et Seedorf aux épaules de Kakà et Pato. Inzaghi retourne sur le banc avec Ronaldinho, victime prédestinée pour ne pas dire exclu d'office.
Arbitre dans la course au titre de champion, Milan poursuit l'objectif de blinder sa seconde place et de fêter le capitano Paolo Maldini qui totalise 900 matchs en serie A. Dans ce Friuli, entraîné par Nils Liedholm, le 20 janvier 1985, il connaissait son baptême du feu. Lui, l' highlander du football qui s'apprête à un adieu, en concomitance possible avec Ancelotti.Marino dispose son équipe avec intelligence. Peu de conseils à ses garçons mais beaucoup de rigueur : vitesse constante, pression sur les couloirs où il faut toujours rester au taquet en exploitant surtout le côté droit du Milan qui oppose peu de résistance. Le onze d'Ancelotti utilise par contre un seul schéma : les verticalisations prévisibles de Pirlo pour Pato ponctuellement doublés et anticipés. Si l'Udinese termine la premiere mi-temps avec l' avantage 1-0, il le doit à son obstination et à sa capacité de faire tourner la balle, spécialité habituelle des rossoneri qui au contraire, ne sont pas capables d'elever le rythme. D'Agostino est le prophète : de ses pieds partent des initiatives parfaites. Y compris le cross pour Floro Flores à la 31eme minute sur lequel Maldini commet une faute qui est reprimée par l'arbitre d'un carton jaune et d'un pénalty ! La frappe sous la transversale de D'Agostino est imparable : 1-0.Le but amorce la fête anticipée de l'Inter et est une souce de vitamines pour les friulani qui jouent par coeur et offrent des moments de beau football. Pendant que le Milan, poussif et méconnaissable, de temps en temps s'aventure vers Handanovic dans une sorte d'état confus. Seul Kakà, à la 45eme minute,offre une balle de but aux lombards : une passe de la ligne de fond pour Pato que le portier bianconero balaie des pieds.
Filippo Inzaghi est le premier changerment d'Ancelotti. L'attaquant prend la place de Flamini. Seedorf recule, pendant que Kakà se place derrère Inzaghi et Pato. Les intentions de représailles sont là, mais Mr Rizzoli ne voit pas une pousseée forte sur Ambrosini. Ligne de démarcation : l'Udinese repart et double la mise. D'Agostino est impeccable même sur corner : il sert parfaitement dans la surface une balle de but que reprend du pied Zapata en deux temps eu premier poteau : 2-0 ! C'est le tarif minimum tant l'équipe de Marino joue la tête haute et met des gifles au Milan. Inévitable est à la 60eme minute l'entrée de Ronaldinho à la place de Seedorf. Avec le 4-2-3-1 Inzaghi est escorté par trois Brésiliens.Mais d'autre peuvent sévir. Peut-être un Kakà décisif ou le Pato de la première partie de la saison. L'Udinese construit sa victoire avec autorité et habilité. Le changement Pato-Shevchenko ne sert à rien : jamais entré dans la partie pour le premier, pratiquement inutile pour le second. Il reste la faute d'Inzaghi en un contre un face à Handanovic, entre autre en hors-jeu. Dida a éviter à l'équipe une déculottée avec trois interventions à l'ancienne. Ambrosini de la tête, à la 93eme, réduite le score à 2-1, mais il est trop tard et à peine le poteau se refuse à Quagliarella que le coup de sifflet final rententi.
L'Inter est champion d'Italie. Leur 17eme à égalité avec Milan, victime d'une soirée malheureuse dans laquelle nos joueurs ont subis la performance des friulani qui empochent leur sixième victoire consécutive. Un malaise couvait face à la Juve, espérons que ce ne soit pas le coma final face à la Roma et la Fiorentina.
Feuille de match :
UDINESE-MILAN 2-1
Buts : D'Agostino (31e sp), Zapata (49e) et Ambrosini (90e+3)
UDINESE : Handanovic ; Pasquale, Zapata, Felipe, Inler ; Isla, D'Agostino (Obodo 85e), Quagliarella, Asamoah ; Floro Flores (Sanchez 73e) et Pepe (Lukovic 88e)
MILAN : Dida ; Zambrotta, Maldini, Senderos, Jankulovski ; Pirlo, Ambrosini, Flamini (Inzaghi 46e) ; Seedorf (Ronaldinho 60e), Kaka ; Pato (Shevchenko 73e)
Cartons Jaunes : Pasquale, Pepe et Handanovic pour Udinese ; Maldini, Jankulovski, Zambrotta et Senderos pour Milan.
Affluence : 20000 spectateurs
Arbitre : Mr RIZZOLI Nicola
Vidéos :
D'Agostino
Zapata
Ambrosini
Déclarations :
Ancelotti :
''Nous avons perdu une occasion importante, la Juve pourrait se rapprocher? Ça nous importe peu, ce qui nous intéresse, c'est d'obtenir trois points lors des deux prochains matchs. Aujourd'hui, nous avons rencontré une équipe qui est immédiatement entré dans la partie, et nous, nous s'y sommes jamais entrés. Maintenant, nous devons préparer au mieux le prochain match''.
Kakà :
''Nous sommes navrés, car ce soir, nous attendions d'archiver le discours de la qualification à la prochaine champions league. Maintenant, il reste deux matchs pour clore définitivement les comptes. C'est une déception, surtout car nous savions à quel point les tifosi y tenaient. Nous devons descendre sur le terrain lors des deux prochains matchs comme si s'étaient deux finales, nous chercherons à les préparer au mieux. Nous avons vu à quel point il était difficile de disputer la coupe UEFA cette année, et nous ne pouvons pas de nouveau rater l'objectif. Il nous a évidemment manqué un peu de continuité, le match s'est mal passé aujourd'hui, et nous sommes descendus sur le terrain en l'interprétant très mal. Il est tolérable de faire match nul contre la Juventus, étant donné qu'il s'agit d'un match particulier, qui a une grande signification. Il est aussi possible que l'Udinese batte le Milan, mais dans un contexte différent, et non pas comme nous avons joué ce soir''.
On est déjà nostalgiques bientôt la fin de la saison et aussi la fin d'une carrière de légende. Mais face à l'Udinese, il est question de pouvoir être à la hauteur et pourquoi pas se faire encore un petit plaisir. Pasquale Marino, le coach des blanc et noir a procédé à un seul correctif en attaque : Floro Flores à la place de Sanchez à la gauche du trident aux côtés de Quagliarella et Pepe. Carlo Ancelotti lui, tributaire de Favalli et Beckham suspendus, confirme les prévisions : Senderos en défense centrale, Flamini milieu droit et Seedorf aux épaules de Kakà et Pato. Inzaghi retourne sur le banc avec Ronaldinho, victime prédestinée pour ne pas dire exclu d'office.
Arbitre dans la course au titre de champion, Milan poursuit l'objectif de blinder sa seconde place et de fêter le capitano Paolo Maldini qui totalise 900 matchs en serie A. Dans ce Friuli, entraîné par Nils Liedholm, le 20 janvier 1985, il connaissait son baptême du feu. Lui, l' highlander du football qui s'apprête à un adieu, en concomitance possible avec Ancelotti.Marino dispose son équipe avec intelligence. Peu de conseils à ses garçons mais beaucoup de rigueur : vitesse constante, pression sur les couloirs où il faut toujours rester au taquet en exploitant surtout le côté droit du Milan qui oppose peu de résistance. Le onze d'Ancelotti utilise par contre un seul schéma : les verticalisations prévisibles de Pirlo pour Pato ponctuellement doublés et anticipés. Si l'Udinese termine la premiere mi-temps avec l' avantage 1-0, il le doit à son obstination et à sa capacité de faire tourner la balle, spécialité habituelle des rossoneri qui au contraire, ne sont pas capables d'elever le rythme. D'Agostino est le prophète : de ses pieds partent des initiatives parfaites. Y compris le cross pour Floro Flores à la 31eme minute sur lequel Maldini commet une faute qui est reprimée par l'arbitre d'un carton jaune et d'un pénalty ! La frappe sous la transversale de D'Agostino est imparable : 1-0.Le but amorce la fête anticipée de l'Inter et est une souce de vitamines pour les friulani qui jouent par coeur et offrent des moments de beau football. Pendant que le Milan, poussif et méconnaissable, de temps en temps s'aventure vers Handanovic dans une sorte d'état confus. Seul Kakà, à la 45eme minute,offre une balle de but aux lombards : une passe de la ligne de fond pour Pato que le portier bianconero balaie des pieds.
Filippo Inzaghi est le premier changerment d'Ancelotti. L'attaquant prend la place de Flamini. Seedorf recule, pendant que Kakà se place derrère Inzaghi et Pato. Les intentions de représailles sont là, mais Mr Rizzoli ne voit pas une pousseée forte sur Ambrosini. Ligne de démarcation : l'Udinese repart et double la mise. D'Agostino est impeccable même sur corner : il sert parfaitement dans la surface une balle de but que reprend du pied Zapata en deux temps eu premier poteau : 2-0 ! C'est le tarif minimum tant l'équipe de Marino joue la tête haute et met des gifles au Milan. Inévitable est à la 60eme minute l'entrée de Ronaldinho à la place de Seedorf. Avec le 4-2-3-1 Inzaghi est escorté par trois Brésiliens.Mais d'autre peuvent sévir. Peut-être un Kakà décisif ou le Pato de la première partie de la saison. L'Udinese construit sa victoire avec autorité et habilité. Le changement Pato-Shevchenko ne sert à rien : jamais entré dans la partie pour le premier, pratiquement inutile pour le second. Il reste la faute d'Inzaghi en un contre un face à Handanovic, entre autre en hors-jeu. Dida a éviter à l'équipe une déculottée avec trois interventions à l'ancienne. Ambrosini de la tête, à la 93eme, réduite le score à 2-1, mais il est trop tard et à peine le poteau se refuse à Quagliarella que le coup de sifflet final rententi.
L'Inter est champion d'Italie. Leur 17eme à égalité avec Milan, victime d'une soirée malheureuse dans laquelle nos joueurs ont subis la performance des friulani qui empochent leur sixième victoire consécutive. Un malaise couvait face à la Juve, espérons que ce ne soit pas le coma final face à la Roma et la Fiorentina.
Feuille de match :
UDINESE-MILAN 2-1
Buts : D'Agostino (31e sp), Zapata (49e) et Ambrosini (90e+3)
UDINESE : Handanovic ; Pasquale, Zapata, Felipe, Inler ; Isla, D'Agostino (Obodo 85e), Quagliarella, Asamoah ; Floro Flores (Sanchez 73e) et Pepe (Lukovic 88e)
MILAN : Dida ; Zambrotta, Maldini, Senderos, Jankulovski ; Pirlo, Ambrosini, Flamini (Inzaghi 46e) ; Seedorf (Ronaldinho 60e), Kaka ; Pato (Shevchenko 73e)
Cartons Jaunes : Pasquale, Pepe et Handanovic pour Udinese ; Maldini, Jankulovski, Zambrotta et Senderos pour Milan.
Affluence : 20000 spectateurs
Arbitre : Mr RIZZOLI Nicola
Vidéos :
D'Agostino
Zapata
Ambrosini
Déclarations :
Ancelotti :
''Nous avons perdu une occasion importante, la Juve pourrait se rapprocher? Ça nous importe peu, ce qui nous intéresse, c'est d'obtenir trois points lors des deux prochains matchs. Aujourd'hui, nous avons rencontré une équipe qui est immédiatement entré dans la partie, et nous, nous s'y sommes jamais entrés. Maintenant, nous devons préparer au mieux le prochain match''.
Kakà :
''Nous sommes navrés, car ce soir, nous attendions d'archiver le discours de la qualification à la prochaine champions league. Maintenant, il reste deux matchs pour clore définitivement les comptes. C'est une déception, surtout car nous savions à quel point les tifosi y tenaient. Nous devons descendre sur le terrain lors des deux prochains matchs comme si s'étaient deux finales, nous chercherons à les préparer au mieux. Nous avons vu à quel point il était difficile de disputer la coupe UEFA cette année, et nous ne pouvons pas de nouveau rater l'objectif. Il nous a évidemment manqué un peu de continuité, le match s'est mal passé aujourd'hui, et nous sommes descendus sur le terrain en l'interprétant très mal. Il est tolérable de faire match nul contre la Juventus, étant donné qu'il s'agit d'un match particulier, qui a une grande signification. Il est aussi possible que l'Udinese batte le Milan, mais dans un contexte différent, et non pas comme nous avons joué ce soir''.